Les restes d'un pique-nique familial, au milieu des herbes jaunes. Il fait chaud, chacun somnole.
De cette immobilité jaillit un enfant, et avec lui, des impressions passées.
Goûter aux fruits sauvages, grimper, rouler, courir dans l'été brûlant.
Et le vent chaud qui balaye tout.
D'après le poème de Sully Prudhomme (1888) :
"Faustus tressaille, il ouvre avec lenteur les yeux,
Et, plein d’étonnement, reste silencieux.
Où donc est-il ? Quel rêve en le charmant l’abuse ?
Il sourit vaguement… Sa mémoire confuse
Ne trouble le présent d’aucun soin du passé ;
Le souvenir d’hier est encore effacé…"
Les restes d'un pique-nique familial, au milieu des herbes jaunes. Il fait chaud, chacun somnole.
De cette immobilité jaillit un enfant, et avec lui, des impressions passées.
Goûter aux fruits sauvages, grimper, rouler, courir dans l'été brûlant.
Et le vent chaud qui balaye tout.
D'après le poème de Sully Prudhomme (1888) :
"Faustus tressaille, il ouvre avec lenteur les yeux,
Et, plein d’étonnement, reste silencieux.
Où donc est-il ? Quel rêve en le charmant l’abuse ?
Il sourit vaguement… Sa mémoire confuse
Ne trouble le présent d’aucun soin du passé ;
Le souvenir d’hier est encore effacé…"