Dans la deuxième saison de la série « Sadcom » consacrée à Metin, veuf et père célibataire, l'espoir du bonheur fait son apparition, sans pour autant perdre le ton narratif rafraîchissant et abrupt.
« Cette fois-ci, MAPA est encore plus un collage d'ambiances et un bulletin météo des émotions, à la fois triste et plein de vie. Notamment parce que Max Mauff est l'homme de toutes les humeurs, entre découragement, larmoiement, vulnérabilité, hystérie, tendresse et impuissance. Dans le rôle de Metin, auteur de séries télévisées bien rémunéré, Mauff maîtrise également le jeu difficile entre intelligence et grossièreté.
C'est surtout grâce à lui que l'effronterie et la rébellion, le déchirement, le fait de ne pas vouloir une chose et de ne pas pouvoir avoir l'autre, deviennent le son Mapa. Et c'est ainsi que l'on parvient parfois à créer une atmosphère très enjouée. Les histoires prennent un tournant surréaliste très agréable, par exemple lorsqu'un robot baby-sitter géant fait son apparition.
Le réalisateur Jano Ben Chaabane maîtrise aussi bien la concentration sur le petit instant que l'exubérance. Le traitement des dernières rencontres de Metin dans un conte de cow-boy qu'il invente pour sa fille et qui devient un épisode du film est ravissant. Alors que le cow-boy Metin, tout de blanc vêtu et portant un voile, s'apprête à épouser sa flamme dominatrice, il se rend compte qu'il n'a pas besoin de se marier à tout prix : car il n'est pas seul. Il a Lene. » (Harald Hordych, sur : sueddeutsche.de)
Metin et Lene fuient la ville à cause de l'épidémie du virus de la différence. Avec Mahta, leur amie enceinte Susi, Tom, Mia et les enfants, ils ont loué illégalement une petite maison dans le Brandebourg. Alors que Metin profite de sa nouvelle vie à la campagne, il ne peut ignorer qu'il est attiré sexuellement par Susi et qu'il a un faible pour les femmes enceintes. Pendant que Lene ne veut absolument pas s'endormir seule, le reste du groupe a des problèmes avec un voisin très menaçant.
Dans la deuxième saison de la série « Sadcom » consacrée à Metin, veuf et père célibataire, l'espoir du bonheur fait son apparition, sans pour autant perdre le ton narratif rafraîchissant et abrupt.
« Cette fois-ci, MAPA est encore plus un collage d'ambiances et un bulletin météo des émotions, à la fois triste et plein de vie. Notamment parce que Max Mauff est l'homme de toutes les humeurs, entre découragement, larmoiement, vulnérabilité, hystérie, tendresse et impuissance. Dans le rôle de Metin, auteur de séries télévisées bien rémunéré, Mauff maîtrise également le jeu difficile entre intelligence et grossièreté.
C'est surtout grâce à lui que l'effronterie et la rébellion, le déchirement, le fait de ne pas vouloir une chose et de ne pas pouvoir avoir l'autre, deviennent le son Mapa. Et c'est ainsi que l'on parvient parfois à créer une atmosphère très enjouée. Les histoires prennent un tournant surréaliste très agréable, par exemple lorsqu'un robot baby-sitter géant fait son apparition.
Le réalisateur Jano Ben Chaabane maîtrise aussi bien la concentration sur le petit instant que l'exubérance. Le traitement des dernières rencontres de Metin dans un conte de cow-boy qu'il invente pour sa fille et qui devient un épisode du film est ravissant. Alors que le cow-boy Metin, tout de blanc vêtu et portant un voile, s'apprête à épouser sa flamme dominatrice, il se rend compte qu'il n'a pas besoin de se marier à tout prix : car il n'est pas seul. Il a Lene. » (Harald Hordych, sur : sueddeutsche.de)
Metin et Lene fuient la ville à cause de l'épidémie du virus de la différence. Avec Mahta, leur amie enceinte Susi, Tom, Mia et les enfants, ils ont loué illégalement une petite maison dans le Brandebourg. Alors que Metin profite de sa nouvelle vie à la campagne, il ne peut ignorer qu'il est attiré sexuellement par Susi et qu'il a un faible pour les femmes enceintes. Pendant que Lene ne veut absolument pas s'endormir seule, le reste du groupe a des problèmes avec un voisin très menaçant.