La journaliste américaine Marie Colvin (1956-2012) comptait parmi les reporters de guerre les plus célèbres au monde. Pendant des décennies, elle a couvert les conflits au Sri Lanka, en Irak, en Libye et, plus récemment, en Syrie. Elle a travaillé pour le Sunday Times dans des zones de crise telles que le Kosovo et le Liban, et était présente sur place pendant la première guerre du Golfe et au Timor oriental. Lors d'une attaque au Sri Lanka en 2001, elle a perdu son œil gauche et portait depuis lors un cache-œil qui est devenu sa marque de fabrique.
Marie Colvin risque sa vie sur les fronts disputés pour montrer au monde le visage hideux de la guerre. Même l'attentat dont elle a été victime au Sri Lanka, qui l'a gravement blessée, ne l'empêche pas de continuer à rendre compte du sort des populations. Entre vie luxueuse et guerre, sa dernière mission avec le célèbre photographe de guerre Paul Conroy la conduit dans l'endroit le plus dangereux du monde : la ville syrienne assiégée de Homs...
Marie Colvin a notamment interviewé le président palestinien Yasser Arafat et le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, et a écrit des articles poignants sur les souffrances des civils dans les zones de combat. Lorsqu'elle a perdu la vie à Homs le 22 février 2012, les médias anglophones ont réagi avec indignation. Quelques heures auparavant, elle avait accordé des interviews à CNN, Channel 4 et la BBC sur la situation dans le quartier de Baba Amr et accusé le président syrien Bachar al-Assad d'avoir massacré des civils.
« Ce film complexe, brillamment interprété dans le rôle principal, met en évidence le déchirement intérieur de Colvin, qui souffre des troubles de la guerre, mais ne peut s'empêcher de rendre public le sort des personnes touchées. » (Lexikon des Internationalen Films)
La journaliste américaine Marie Colvin (1956-2012) comptait parmi les reporters de guerre les plus célèbres au monde. Pendant des décennies, elle a couvert les conflits au Sri Lanka, en Irak, en Libye et, plus récemment, en Syrie. Elle a travaillé pour le Sunday Times dans des zones de crise telles que le Kosovo et le Liban, et était présente sur place pendant la première guerre du Golfe et au Timor oriental. Lors d'une attaque au Sri Lanka en 2001, elle a perdu son œil gauche et portait depuis lors un cache-œil qui est devenu sa marque de fabrique.
Marie Colvin risque sa vie sur les fronts disputés pour montrer au monde le visage hideux de la guerre. Même l'attentat dont elle a été victime au Sri Lanka, qui l'a gravement blessée, ne l'empêche pas de continuer à rendre compte du sort des populations. Entre vie luxueuse et guerre, sa dernière mission avec le célèbre photographe de guerre Paul Conroy la conduit dans l'endroit le plus dangereux du monde : la ville syrienne assiégée de Homs...
Marie Colvin a notamment interviewé le président palestinien Yasser Arafat et le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, et a écrit des articles poignants sur les souffrances des civils dans les zones de combat. Lorsqu'elle a perdu la vie à Homs le 22 février 2012, les médias anglophones ont réagi avec indignation. Quelques heures auparavant, elle avait accordé des interviews à CNN, Channel 4 et la BBC sur la situation dans le quartier de Baba Amr et accusé le président syrien Bachar al-Assad d'avoir massacré des civils.
« Ce film complexe, brillamment interprété dans le rôle principal, met en évidence le déchirement intérieur de Colvin, qui souffre des troubles de la guerre, mais ne peut s'empêcher de rendre public le sort des personnes touchées. » (Lexikon des Internationalen Films)